Au Canada, une femme sur cinq a une santé mentale perçue comme passable ou mauvaise. Est-ce attribuable à leur statut socio-économique, qui est globalement plus faible que celui des hommes? Aux fluctuations hormonales qui jalonnent leur vie? Ou à la toxicomanie qui touche un nombre croissant de femmes? Une consommation qui est vécue dans la honte et le silence par ces dernières, ce qui fait qu’elles passent sous le radar des milieux de soins.