En 1977, Camille Laurin présente la Charte de la langue française (loi 101), qui apparaît à la fois comme un héritage et un projet. Réponse « à un appel qui monte du fond des siècles et que la conjoncture ne rend que plus pressant », la loi sera le déclencheur « d’autres reprises en main, d’autres appropriations et d’autres bonds en avant: gestion et aménagement du territoire, développement culturel, organisation sociale, stratégies économiques et, enfin, souveraineté politique ».