Maxime Boivin étudie la puissance des cours d’eau et leur capacité à transformer le paysage. Cet hydrogéomorphologue de l’UQAC a un emploi du temps hyper chargé entre ses recherches, l’enseignement, la quête de financement, mais aussi les charges administratives, qui deviennent de plus en plus lourdes. Une surcharge de travail qui le réveille parfois à 5 heures du matin.