Vincent Larivière de l’UdeM s’intéresse à l’évaluation quantitative plutôt que qualitative des chercheurs et chercheuses, qui se voient attribuer une cote liée au nombre et à l’impact de leurs publications scientifiques. Le professeur en sciences de l'information estime que ce type d’évaluation a des effets pervers, comme les pousser à publier le plus vite possible, au détriment de la qualité des articles, ou même à payer pour que leurs articles soient publiés dans des revues dites prédatrices.