Longtemps vue comme la terre promise des familles nord-américaines, la banlieue est devenue un sujet mitigé. Entre l’épanouissement individuel entouré de verdure et de silence, des voix s’élèvent pour décrier les coûts économiques et environnementaux créés par l’étalement urbain et la dépendance à la voiture. Entre les deux, peut-on trouver un compromis? Une meilleure densification et l’aménagement de transports collectifs et actifs sauront-ils rendre les banlieues pérennes?